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Title: Langage Machine

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Le domaine du numérique est le flux constant d’informations de l’ensemble des connexions électriques de tous les composants connectés. L’ensemble de tous les signaux n’indique donc qu’un état insignifiant, mais leur flux et la façon dont ils évoluent dans le temps peut prendre tout un sens autre. C’est alors qu’on peut parler d’écriture et de langage machine ; il s’agit du langage binaire. C’est pour nous un langage très difficile à utiliser, mais on a réussi à faire abstraction de cela en inventant les compilateurs.
Un compilateur se base sur un langage codifié qu’il est capable de convertir en code machine. Ce « code » fait abstraction de ce langage binaire pour laisser place à un langage utilisable par l’homme. C’est donc une sorte de traducteur entre l’homme et la machine qui ne comprend que le langage binaire. Le programmeur écrit un code source qu’il traduit en binaire pour une machine spécifique. Ses comportements sont alors composés et préprogrammés. Il existe également des interpréteurs, similaires aux compilateurs, mais apprenant à la machine à interpréter un autre langage. Dans les deux cas, il y a question d’interprétation et de langage. Contrairement aux langues vivantes, ce langage codifié est, comme son support physique, très strict, et ne laisse pas place à l’aléatoire (à moins qu’on lui apprenne). Il existe en plusieurs versions plus ou moins « natives » (traduction : bas niveau). Plus elles sont avancées et faciles à employer, plus on va trouver d’étapes de compilation et plus elles s’éloignent du langage binaire natif.